Maxime Decommer

Maxime Decommer

  • email

SHSA : Sciences de l’Homme et de la Société pour l’Architecture

Travaux d'étudiant

Horizons et prospective. Incarner des fictions de l'habiter.

Jade Gordiet & Capucine Leroy & Jules Padioleau & Léonard Pinel &
En Efflorescence, La Ville des Possibles
Anaëlle Le Baut & Camille Niort & Lisa Peeters & Antonin Rouger &
Gouvernance Climatique Citoyenne
Lucas Allanic & Nolwenn Festoc & Pauline Gomez & Côme Lelarge &
Résilience 68

Biographie

Maxime Decommer est diplômé d’Etat en architecture et docteur en architecture. De l’échelle domestique à celle des espaces publics, ses enseignements en sciences humaines et sociales pour l’architecture questionnent les usages des espaces, leurs populations et les enjeux sociaux, économiques et politiques qui sous-tendent leur conception, leur fabrication et leur gestion. Chercheur permanent à ACS-UMR AUSser CNRS 3329 et associé au GRIEF, ses recherches s’inscrivent dans les domaines de compétences de la socio-histoire des professions et de l’enseignement de l’architecture. Elles portent d’une part sur la profession d’architecte, son institutionnalisation et les enjeux actuels des renouvellements des pratiques de ses acteurs ; d’autre part, sur les mondes de la formation à l’architecture, des écoles aux agences. Il est enseignant-chercheur à l’ENSAB depuis 2017 après diverses expériences en ENSA (Bordeaux, Rouen, Paris-Malaquais).

Laboratoires

Activités extérieures à l'école

Dernières publications :
- Les architectes au travail. L’institutionnalisation d’une profession, 1795-1940, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2017, 402 p.
- Avec Anne DEBARRE, « Les stages, dispositifs pédagogiques pour quels mondes professionnels ? », Les cahiers du RAMAU, n°9 « Les activités et métiers de l’architecture et de l’urbanisme au miroir des formations », à paraître.

Responsable depuis 2015 de la rubrique « Portrait d’agence » de la revue Archistorm

Enseignements dispensés à l’ENSAB

Données extraites du logiciel de gestion pédagogique Taïga